COMMUNAUTÉ

DOSSIER PARKINSON | 10/12/07 20:19

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Par ordre de priorité, le besoin le plus perturbé est le besoin de se mobiliser.

Par ordre de priorité, le besoin le plus perturbé est le besoin de se mobiliser.

De l’altération de la mobilité physique au syndrome d’immobilité pour les patients sur le déclin, sont repérés les difficultés au démarrage, le piétinement ou freezing , les troubles de l’équilibre et le risque de chutes. Les scéances de rééducation sont planifiées durant les périodes on. Chacun veille à éliminer les pièges au sol, dans les espaces de déambulation, à limiter l ‘encombrement dans les chambres. Les lits sont réglés à bonne hauteur, les pieds touchant le sol. Le matériel est placé à proximité de nuit comme de jour (chaise-pot, sonnette, verre d’eau, médicaments, tout ce qui sert à communiquer …). La qualité du chaussage, souple, léger, munis de scratchs est vérifiée dès l’inventaire. Des soins de pédicurie sont assurés. Le port des lunettes est recommandé. En cas de blocage ou de piétinement, le personnel conseille : enjamber un obstacle, compter, lever un bras au démarrage …





Prise en charge kinésithérapique du patient parkinsonien âgé :

La rééducation dans la maladie de Parkinson est un indispensable complément du traitement médical qui permet de maintenir l’autonomie.
Les actions de la kinésithérapie visent à agir sur les symptômes suivants :

l’akinésie , le trouble le plus invalidant , responsable de la désorganisation des gestes complexes , du temps exagérément long pour toute activité motrice , de la difficulté à s’adapter à de nouvelles stratégies de mouvements

la rigidité

les troubles de la posture

les perturbations de la marche et les risques de chutes , dont la conséquence la plus importante est la peur de rechuter à l’origine d’une restriction de l’autonomie

les déformations articulaires

les douleurs

la diminution de la capacité respiratoire

Une stratégie de rééducation est de se représenter les actes moteurs avant de les réaliser, de décomposer et de répéter l’acte en gestes volontaires.
En s’adaptant à l’anxiété, à la sensation d’échec et au manque de confiance du patient qui sont générés par la maladie, elle permet de l’accompagner avec empathie. Au stade évolué de la maladie, la kinésithérapie a une place aussi importante que les traitements médicamenteux.




© A.Chabot ( cadre de santé ) , G.Delaporte ( IDE ) , S.Guillermain ( kinésithérapeute ) , N.Le Saoûlt ( ergothérapeute , P.Laly ( kinésithérapeute ) ,M.Zabourah ( IDE )

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