Multi_728x90_20ko.gif
Accueil >> Santé >> Pathologies >> Le Sénat accorde une mention « moyen » à la lutte ...
Dernière mise à jour : 04/02/12 à 11:09

Mémoriser

>> Mot de passe oublié ?

Inscription gratuite


Se désabonner

a

Modifier la taille du texte

Diminuer le texte Agrandir le texte

Imprimer Imprimer la page

Ajouter à mes favoris Ajouter à mes favoris

Flux RSS Flux Rss

Petites annonces
Parue le 04/02/12 à 18:02

« Bonjour a tous, je recherche un echange amicale, apporter mon soutien, délirer , fa... »
Ile-de-France | Issy les moulineaux

Parue le 04/02/12 à 15:02

« venez me decouvrir »
Rhône-Alpes | bellegarde

Toutes les annonces

VIH SIDA

Le Sénat accorde une mention « moyen » à la lutte contre le sida

04/03/2010 10:57:47

L
La commission des affaires sociales du Sénat s´est penchée sur l´épidémie.

La commission des affaires sociales du Sénat s´est penchée sur l´épidémie.

a commission des affaires sociales du Sénat s´est penchée sur l´épidémie.

C´est dans un contexte d’épidémie de sida qui se poursuit dans notre pays, avec un nombre de découvertes de séropositivité et de nouvelles infections par le VIH qui demeure « important », que la commission des affaires sociales du Sénat s´est penchée sur l´épidémie. Et a demandé à la Cour des comptes, fin 2008, de réaliser une enquête sur l´utilisation des fonds destinés à lutte contre le sida et à la recherche, particulièrement ceux collectés par les associations.

Les conclusions de la Cour ont été présentées récemment par Muguette Dini, la présidente de la Commission des Affaires sociales, d´où il ressort un certain nombre de recommandations au gouvernement, pour qu´il améliore la politique de prévention et de lutte contre la maladie.

C´est en effet, à un constat « d´insuffisance des actions de prévention et de dépistage » que la Cour et le Sénat sont parvenus. Parmi les propositions formulées : mieux cibler la prévention sur les groupes à risques et mettre en œuvre des messages de prévention en direction des personnes, jeunes d´une part, séropositives d’autre part.

Les magistrats de la rue Cambon recommandent par ailleurs la mise en œuvre d´une réglementation sanitaire des établissements de rencontre accueillant des activités sexuelles licites entre leurs clients. Ils ne sont pas régis, aujourd´hui, par une réglementation sanitaire, « mais appliquent des activités relatives à l’accueil du public, à l´ivresse et au bruit (bars et discothèques) ou encore à l’eau (saunas) ».
Le « saupoudrage » des subventions aux associations est critiqué.


Le Sénat reprend également à son compte à cet égard une recommandation du rapport Lert-Pialoux concernant la prévention et la réduction des risques dans les groupes à haut risque vis-à-vis du VIH et des infections sexuellement transmissibles (IST), préconisant l´élargissement des prérogatives du Sneg (Syndicat national des entreprises gaies), lui permettant de « veiller de façon plus stricte à l´application de la charte de responsabilité (aujourd´hui facultative. Ndlr), et de communiquer sur l´intérêt de la charte auprès des usagers Lgbt (lesbiennes, gais, bisexuels et transsexuels).

D´autre part, la Cour recommande de généraliser la proposition d´un dépistage sur une base volontaire, conformément aux recommandations de la Haute autorité de santé, d´octobre 2009 « tout en rappelant que les dépistages à l´insu des patients sont formellement proscrits ». Et elle préconise de fusionner les dispositifs des centres de dépistage anonymes et gratuits (Cdag) et des centres d’information, de dépistage et de diagnostic des IST (Ciddist), la dualité des structures étant qualifiée « d´anachronique et source d´incohérences ».

En matière de gouvernance, le Sénat appuie les recommandations de la Cour selon lesquelles il faut « renforcer le pilotage de la politique de lutte contre le VIH », la juridiction financière mettant en évidence certaines « faiblesses » de l’organisation administrative, ainsi qu´une certaine « dilution des crédits accordés aux associations ». La Cour regrette notamment la « faiblesse des dimensions interministérielles de cette politique » et la Commission sénatoriale plaide pour la nécessité « d´une participation active du ministère de l’Education nationale à cette politique. Les médecins et infirmières scolaires peuvent exercer un rôle particulièrement utile en matière de prévention », affirme-t-elle.

Enfin, le « saupoudrage » des subventions aux associations est critiqué. Un passage particulier est réservé au cas du Sidaction - dont le coup d´envoi de l´édition 2010 sera donné mercredi - examiné par la Cour en 2009. Les conclusions font apparaître que cette association s´appuie sur des comités d´experts « indépendants et bénévoles, soumis à des règles déontologiques strictes ». La Cour a noté que les frais de fonctionnement et de structure apparaissent « correctement maîtrisés », alors que les coûts d´appel à la générosité du public connaissent, en valeur absolue, « une croissance significative ». Elle a enfin, signalé la « progression importante des fonds mis en réserve », ce qui l´a amené à souhaiter une « accélération du rythme des versements », en conformité avec les engagements de redistribution rapide envers les donateurs.

Enfin, la commission des affaires sociales signale attendre beaucoup du transfert prochain des compétences des Grsp (groupement régional de santé public, par qui transitent les crédits déconcentrés du ministère de la Santé), vers les agences régionales de santé (ARS).

Il devrait permettre de « faciliter une remontée vers le ministère des informations relatives à l´utilisation des subventions accordées dans le cadre régional ».

Le Sénat espère que ces observations seront prises en compte dans le cadre de la préparation du plan national IST-VIH 2010-2013, prochainement présenté par le gouvernement.





Hanicap Infos - source : egora.fr




Réagir à cet article Forum des réactions


Partager cet article | Partager


Partager sur Messenger Partager sur Delicious



Pour intervenir ici, vous devez d'abord vous identifier, ou vous inscrire (gratuit).