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DOSSIER PARKINSON | article publié le, 10/12/07 0 réaction 


La douleur est un symptôme associé à la triade akinésie-tremblements-rigidité.

 
 

La douleur est un symptôme associé à la triade akinésie-tremblements-rigidité.

La personnalité du patient module l’expression de sa douleur. De la douleur aigüe , provoquée par une contracture , une contrainte inhabituelle exercée sur les articulations ou les soins ( sondages , nutrition entérale , soins de plaies …) , à la douleur chronique la nuit , liée à l’impossibilité de se retourner , la douleur est présente au repos comme à la mobilisation. La proximité de personnels référents , disponibles facilite le dialogue.De l’évaluation d’entrée au suivi de l’efficacité des traitements antalgique et décontracturant , l’échelle la plus utilisée est l’échelle numérique , compréhensible et rapide.Chez le patient non communicant ( période off …) , il est possible de recourir à l’ECPA.Ce recours est exceptionnel , car les fonctions cognitives sont conservées chez la majorité des personnes.

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La douleur morale fait le lit de la douleur physique et inversement. Elle précède, annonce ou suit les troubles moteurs.Elle est difficile à stabiliser, liée aux périodes on-off, spécifique lors des fluctuations (douleurs du petit matin calmée à la première prise médicamteuse …) Elle est liée aux complications de la maladie : gastralgies, ballonnement, défécation douloureuse, rétention urinaire, chutes. Elle est également dépistée devant une perte d’appétit, une modification du rythme du sommeil, de l’humeur.Le rythme de l’évaluation est protocolisée selon les recommandations du CLUD.

Eviter les dangers est un combat quotidien pour ces patients, que ces dangers soient la chute, le blocage, la douleur, la perte d’espoir, l’anxiété, la dénutrition, les fausses routes.

Pour préserver son autonomie, il est souhaitable que la personne hospitalisée fasse tout ce qu’elle peut par elle-même.Chaque mouvement prend plus de temps.L’équipe soignante éduque les proches à ne pas faire « à la place de … ».

Une évaluation de la charge de travail en 1998 a mis en évidence un allongement des temps d’intervention des personnels soignants, lié au ralentissement locomoteur. L’habillage et les transferts sont augmentés en durée de 25%, comparés aux soins prodigués en soins de suite et de réadaptation courants. En période de fluctuations ou de déclin, la toilette, la prise en charge de l’incontinence, le coucher nécessitent la présence de deux soignants.Les appels sont très fréquents surtout la nuit, pour rassurer, réinstaller et parler.Les prises de médicaments de 4 à 10 par jour requièrent la présence du soignant pour le contrôle ou l’aide à la prise.



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© A.Chabot ( cadre de santé ) , G.Delaporte ( IDE ) , S.Guillermain ( kinésithérapeute ) , N.Le Saoûlt ( ergothérapeute , P.Laly ( kinésithérapeute ) ,M.Zabourah ( IDE )


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