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DOSSIER PARKINSON | article publié le, 11/12/07 0 réaction 


Les besoins de se récréer, de s’occuper en vue de se réaliser et d’agir selon ses croyances et ses valeurs

 
 

Les besoins de se récréer, de s’occuper en vue de se réaliser et d’agir selon ses croyances et ses valeurs

Les besoins de se récréer, de s’occuper en vue de se réaliser et d’agir selon ses croyances et ses valeurs sont aussi touchés. Les patients âgés qui intègrent l’unité effectuent peu d’activités de la vie quotidienne.Ils conservent des loisirs plutôt individuels (lecture, télévision).Est-ce le regard de l’autre ? Pour lutter contre l’isolement social et le manque de loisirs, les patients sont invités à participer à des ateliers thérapeutiques et ludiques.

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Me V, âgée de 56 ans, parkinsonienne depuis 10 ans

Etat mental : motivation inégale, initiative peu fréquente, période de tristesse, désintérêt pour les activités non routinières.

Activité dans la vie quotidienne : léger ralentissement mais n’a pas besoin d’aide pour les actes quotidiens, parole légèrement perturbée mais compréhensible, écriture lisible Handicap fonctionnel : indépendante mais lente, difficultés modérées mais ne demande que pas ou peu d’aide pour la marche, légère diminution de l’amplitude des mouvements Objectif :

se récréer
Plan d’actions
Kinésithérapie quotidienne
Atelier chi gong : améliorer la qualité de vie par la relaxation et la reconnaissance de son corps
Atelier calligraphie : engendrer un bien être au travers de l’écriture et de la philosophie chinoises
Atelier kin’anim : dynamiser les capacités physiques par des exercices en groupe



Un projet de création d’atelier informatique au service des patients parkinsoniens et de leur entourage pour répondre à leurs besoins de communication et accroître leur autonomie a également été rédigé.

La sortie se prépare dès le premier jour de l’admission.La sortie est abordée à chaque réunion de synthèse, en staff médical à une et trois semaines de l’entrée. Sur la fiche de liaison et le résumé de sortie infirmier sont évalués et transmis plus particulièrement l’action éducative par rapport au traitement, la variabilité et la fréquence des périodes on-off, les facteurs déstabilisant ces symptômes, les risques iatrogènes du traitement, les risques propres à l’âge, l’autonomie en période on et off, la continuité des soins infirmiers, l’état psychologique.

La spécificité de cette prise en charge (disponibilité, écoute, connaissance du patient et de sa maladie, multiplicité des prises médicamenteuses, évolution vers la grande dépendance, accompagnement) requiert une filière d’aval également formée et organisée selon la double problématique : variabilité intra et interindividuelle de la maladie de Parkinson et des syndromes apparentés, conjugués à la iatrogénie et la polypathologie gériatriques. Actuellement, peu de maison de retraite médicalisées acceptent d’accueillir ces patients lorsque le retour au domicile aidé n’est plus possible. La seule possibilité reste le long séjour, difficile d’accès en raison de la rareté des places. L’équipe de direction et l’équipe médicale de l’unité effectuent des démarches pour établir des liaisons de réciprocité avec les maisons de retraite, réciprocité dans la garantie de placement, de formation et d’hospitalisation en cas d’aggravation.

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© A.Chabot ( cadre de santé ) , G.Delaporte ( IDE ) , S.Guillermain ( kinésithérapeute ) , N.Le Saoûlt ( ergothérapeute , P.Laly ( kinésithérapeute ) ,M.Zabourah ( IDE )


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